
Originaire de la Mauricie, Marcil Cossette vit actuellement à Grand-Mère. Il a fait carrière dans l’enseignement, tout en animant des ateliers d’écriture pour les jeunes et pour les adultes, dont certains ateliers sur le haïku. Après avoir touché au conte, à la nouvelle, à la chronique, il se consacre maintenant à la poésie. Sur le parvis des nuages est son premier recueil.
Pour Marcel Cossette, la poésie est une convocation, un appel lancé aux âmes ou aux pierres, un lieu où les voix reviennent de très loin pour réveiller les petits bonheurs du quotidien, ceux de l'enfance et ceux de demain. Je vous appelle Vous Ames enfouies sous les écorces du temps Je vous appelle toutes Sur le parvis des nuages « Mais si simple est la beauté des choses », dit le poète. C’est dans une grande économie de mots qu’il nous en convainc.
Afin de mettre en valeur la littérature, il participe à plusieurs activités culturelles, entre autres, aux Journées de la culture de Shawinigan. À titre de chroniqueur, de 1988 à 1991, il rédige la chronique Gens de chez-nous dans Image de la Mauricie. De 1990 à 1995, il devient le rédacteur de textes pour du matériel didactique aux éditions Beauchemin - Séries Spirale (1990), Les ateliers d'écriture (1993) et Tourniquet (1995). De plus, il a participé à la revue Quoi de neuf de l'AREQ avec un article intitulé La ronde des saisons et il rédige dans la chronique Place aux poètes (Le Nouvelliste).
En 1987, il a obtenu le 1er prix — en prose, du concours de la bibliothèque Hélène B.Beauséjour de Grand-Mère. En 1988, il remporte, ex æquo, le 1er prix du concours de la Société des écrivains de la Mauricie pour la publication des nouvelles, Fleurs de passé. À deux reprises, il gagne le 1er prix au concours J’écris pour de vrai, en 1988 avec le conte Odorette la moufette et, en 1990, avec la nouvelle Darie et Eugénie. En 2003, il remportait le Prix Simone Gélinas-Murray, en poésie.
L e Nouvelliste