Dans le dossier de la vérification des antécédents judiciaires (pour rappel, voir le communiqué de l’UNEQ du 30 novembre 2009), dans le cadre du programme « La culture à l’école », plusieurs discussions ont eu lieu entre la présidente de la Commission scolaire de Montréal, madame Diane de Courcy, accompagnée de madame Lucie Lalande, directrice générale adjointe, et le président de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois, monsieur Stanley Péan, accompagné de monsieur Pierre Lavoie, directeur général.
Le 21 juin 2010, une lettre de la présidente de la CSDM officialisait cet accord :
« Conformément à ce que nous avons convenu alors, nous majorerons les honoraires versés aux écrivaines et aux écrivains afin de compenser le coût de la vérification des antécédents judiciaires que ceux-ci doivent assumer.
Nous vous rappelons que la vérification des antécédents judiciaires par un corps de police n’est nécessaire que pour les personnes qui interagissent directement avec les élèves mineurs (élaboration d’un conte auprès d’équipes d’enfants, préparation d’une pièce de théâtre, ateliers de musique, etc.) et qu’elle n’est exigée qu’une seule fois, soit avant l’entrée en fonction à la CSDM. […]
Nous comptons réévaluer l’ensemble du dossier dans un an afin de faire l’état de la situation. […] »
Cette information sera diffusée à nouveau en septembre, lors de la rentrée scolaire.